mardi 1 avril 2014

Mu cang chai

Après 3 nuits à ha noi, l'appel des rizières se fait sentir. Grande lectrice des blogs et forum de voyageur qui sont souvent bourrés de bons plans, j'avais lu que le coin entre Nghia lo et mu cang chai avait les plus belles rizières du vietnam et que la route qui partait  de ces villes à sapa montrait les plus beaux paysages du vietnam. Nous voici donc trimbalés à ha noi, de bus en bus, de stations en station pour trouver le bus partant pour las bas. Nous sortons une fois de plus des circuits touristiques mais cette fois ci on est observé de manière plus discrette.
Finalement on doit attendre 5h à la gare notre bus de nuit (my dinh station- bus 19h/5h - 350 000 dong) et j'en profites pour lire l'histoire du vietnam et des 54 ethnies qui représente 13% de sa population.Je suis impressionnée par la force de ce petit pays et par ses 30 ans de lutte pour l'indépendance... pour finir contraint de s'exiler à cause du régime communiste.  Incroyable histoire.

3h du mat, le chauffeur nous depose dans une rue, vide, et nous nous retrouvons un peu démunis. Deux jeunes hommes avec un bébé  nous indique une guesthouse (son ca) fermé.  On s' installe sur un canapé dehors et dormons jusqu'à ce que la propriétaire étonnée nous réveille et nous donne une chambre avec salle de bain 180 000 dong.

Après une petite sieste, on emmerge difficilement et on tente de trouver quelqu'un pouvant nous renseigner sur les bus pour sapa... surprise, personne ici ne parle anglais...ah si, un seul que les policiers chez qui nous debarquons s' empressent d'aller chercher. Les hmong nous devisagent autant que nous les devisageons. Mais qu'elles sont belles ces femmes, et élégantes... j'ai honte de ma tenue de hippie comme dirait l'autre.
Finalement,  on apprends qu'un bus passe dans la rue principale à 7h et midi... bon on verra ça. 

On loue un scooter et remy fait ses premiers pas, enfin roulements, avec un scoot à vitesse. (30 000 dong l'heure). Et c'est parti, on rebrousse chemin direction nghia lo que l'on n'atteindra pas et on admire le paysage et les rencontres avec de nombreux hmongs. Je vous laisse voir en images... quand les rizieres seront vertes se sera encore plus magnifique!







VIETNAM Vinh - Ha Noi

Le 30 mars, ha noi
Nous avons quitté le laos en bus, direction Vinh... 9 heures de trajet dans un bus heureusement un peu plus confortable que les derniers. Arrivés à la frontière,  nous sommes descendus du bus, pour la passer à pied en réglant les quelques formalités. C'est d'ailleurs un peu stressant parceque le bus nous attend un peu plus loin et sur le moment on espère qu'il ne nous a pas oublié.
Arrivés à Vinh, on comprends pourquoi la ville, pourtant grande, n'est mentionnée nul part... elle ne présente pas de grand intérêt culturel. Avec Emmanuelle, voyageuse parisienne rencontrée dans le bus, nous cherchons une guesthouse près de la gare afin de repartir le lendemain matin pour hanoi. Puis en sa compagnie et celle de Jean pierre, rencontré dans la rue, nous partons manger un bout (je vous passe l'épisode du distributeur qui a failli nous avaler la carte). On apprends les parcours assez incroyable de ces deux personnes :  jean pierre a écrit un livre  sur le "maljournalisme" et a travaillé pour la cia et que Emmanuelle a travaillé pour terres aventures en tant que guide en Thaïlande ( dans les premières annees, avant l'arrivée en masse du tourisme) avant d'être journaliste "maquettiste" (un truc du genre) et autres.

Les vietnamiens nous regardent tous, et viennent tous nous parler. En prenant le bus pour ha noi, c'est encore pire, on est des vrais animaux de foire. L'un vient toucher les dreads de remy, puis sa barbe, les poils de son torse avant que remy l'arrête un peu agacé.  Ils lui proposent tous de fumer de l'opium et nous observe de la tête au pied en rigolant...ca me rappelle un peu l'Inde mais en plus soft! A midi, on commande au hasard sur la carte en vietnamien puisque personne ne parle anglais.

Arrivés à ha noi, on est paumés, sans guide et avec une adresse de guesthouse trouvée sur internet. On s'éloigne de la gare où on s'est un peu fait prendre d'assaut à la sortie du bus et on trouve un taxi. Je demande au mec d'eteindre son compteur (souvent trafiqué) et négocie le prix avant la course sans savoir si la distance à parcourir.  On s'en sort pas trop mal (4 euros pour 40 min de taxi !). On découvre alors Ha Noi et ses milliers de scooters, de claxons, de rues, de commerces... de tout. 

Je fredonne intérieurement "700 millions de ptits vietnamiens..et nous et nous et nous". Pour la première fois, on embrasserait presque les premiers touristes que l'on recroise en s' approchant de notre quartier. Enfin, nous ne serons plus les seuls à se faire reluquer.... on préfère passer inconitos.. le trip de l'étranger seul au milieu de tous les locaux curieux et/ou envieux, très peu pour nous. Cela nous donne, comme dirait Emmanuelle (sur autre chose mais même genre), un statut dans lequel on ne se sent pas à l'aise.
Bref, on finit par trouver une guesthouse thu giang 2, (5 dollar la double mais il ne faut pas être regardant sur la montée d'escalier cracra) et nous faisons deux jours de visites (musée des beaux arts, pagodes, lacs, spectacles de marionnettes, première universités du vietnam, ...).



La vieille ville est incroyable, ça grouille, partout et sans cesse. La rue n'a presque plus de forme à force. Les restaurants de rues degoulinent des trottoirs, leurs mini chaises en plastocs décolorés envahissant ce qu'il reste de bas côtés après que les scooters s' y soient garés en rang d'onions. On slalome entre les gens, les échoppes, les arbres et les vendeurs ambulants qui surgissent de partout avec leur longues tiges en bambou et leur chapeaux coniques. Sur la route, ou ce qu'il en reste, une sorte de loie de la jungle s'est etablie entre les deux roues et les autres... certains semblent rouler à contre sens et la règle d'or est sans aucun doute le claxon pour tout et même pour rien. On nous toise de partout pour un tour en pousse pousse, un beignet ou encore pour se faire réparer les chaussures. La rue est vivante et on finit par l'aimer même si elle nous épuise.



ils ont bien rigolé les vietnamiens avec la barbe de remy. Moi je dis la moustache c'est classe mais remy n'a pas voulu!

Le vietnam etant beaucoup plus riche que le laos, c'est agréable d'être mélangé si facilement aux locaux, que ce soit dans les petits restos ou lors des visites de leur patrimoine. On se sent noyé dans la masse sans être isolé et c'est enfin un bon juste milieu!
D'ici un jour ou deux nous irons plus dans le nord, voir de plus près ces rizières et cette culture encore très artisanale que nous avons aperçu lors de nos trajets en bus.

mercredi 26 mars 2014

Phonsavan

Luang prabang n'est pas la même sans nos copains, alors nous avons juste fait quelques achats au marché de nuit et après une nuit, nous avons pris llus pour phonsavan afin de faire étape avant le vietnam. C'est à la station de bus que nous rencontrons notre nouveau compagnon de voyage, romain (comme ca, ca nous change pas trop) mi suisse mi français. Nouveau trajet de bus, de 9h avec pauses toutes les heures pour le "wc nature". Nous avions lu dans le guide que les paysages etaient magnifiques mais très sinueux.  Cette information fut confirmée lorsque le chauffeur nous donna au debut du trajet un sac plastique à chacun... mmm ca s'annonçait sympa.
Le bus a parcouru des montagnes et des montagnes, traversant de nombreux villages. Sur la route, enfants, vaches, poules et habitants s'ecartaient de justesse avertient par le claxon. Nous remarquons que les enfants parcourent de longue distance à pied ou à velo pour se rendre à l'école...peut être jusqu'à 3h aller-retour ou plus. En tout cas la route valait vraiment le détour... 


A Phonsavan nous avons posé nos sacs à dokkoune guesthouse où nous negocions la chambre pour 50 000 kip. En ouvrant la porte, j'ai la surprise de découvrir que la chambre est occupée..habits sur le lit, passeport..heureusement la personne n'est pas là !

Nous avons rencontrés tong, une Hmong vivant en france. Ses parents ont immigrés pour fuir la guerre. Elle nous explique que sa culture reste très persecutée par les laosiens, vietnamiens etc, car victime de racisme et discrimination, voir d'attaques.

Après avoir récupéré une chambre vide, nous partons au musée MAG pour assister à deux petits court metrage sur les ravages après guerre causés par les bombes n'ayant pas exposées pendant la guerre. 270 millions de bombes avaient été larguées sur le laos et 30 % ne se sont pas déclenchées. Ce sont les populations locales qui en payent encore aujourd'hui les conséquences,  et pas des moindres, mortelles pour beaucoup et psychologique pour tous quand tu sais que tu peux sauter à tout moment.
Le MAG est un organisme qui repère et fait exploser les bombes pour permettre aux personnes de vivre sereinement et de pouvoir développer leur economie, education, etc.
C'est pendant que je lisais les panneaux que remy a fait une petite chute de tension.. il m'est tombé dans les bras tout blanc. Heureusement romain le mi suisse était là et un coca plus tard, tout allait bien.
les bombes sont reutilisées comme deco, pot de fleurs, barbec ou en recuperant le metal pour faire des bracelets, porte clefs... 

Ce matin, au reveil, ptit probleme de ventre de nouveau.. heureusement romain le mi francais est là.  On va en pharmacie demander un antibio "ciprofloxacine" ...la pharmacie contenant 6 boites de medoc et 3 baumes du tigres contenait, à ma grande surprise, le fameux antibio. Incroyable!
Nous changeons de guesthouse pour arriver a kong keo, super sympa ou nous louons un bungalow pr 60 000 kips. Le frere du patron fonctionne un peu a l'opium mais reste accueillant.
Puis direction la plaine des jarres, où des centaines de jarres en pierres sont mystérieusement là... mais qu'est ce donc? Peut etre des tombes, les scientifiques ne savent pas trop.

Demain nous quittons romain pour aller au vietnam à vinh...  t'as gagné une biere en suisse..ou en France,  on te doit bien ca pour t'avoir fait travailler pendant tes vacances! Merci et bonne route l'ami!

mardi 25 mars 2014

Pakbeng et nong khiaw

Après 9 heure sur le bateau et la traversée de paysage brumeux bordant le mekong, nous sommes enfin arrivés dans le village de pakbeng. Nous avons trouvé une guesthouse juste à coté du port avec très jolie vue sur le mekong, salle de bain intérieur et propre pour la petite somme de 60000 kip (soit 6 euros).

nous avons ensuite experimenté ce qu'est la slowfood. Après une attente de plus d'une heure à partir de la commande de nos plats, nous avons enfin obtenu de quoi nous substanter plat par plat à interval à peu près regulier de 30 min. Je vous laisse calculer le temps pour 4 personnes! Les plats étaient tout de même bon et nous avons appris par la suite que la cuisiniere avait du s' absenter. On a donc eu le droit a un shooter de wisky local (le samsong) offert. Tout le monde sait a quel point c'est meilleur quand c'est gratuit!

Le lendemain matin nous devions prendre un bus tôt mais flora se sentant toute patraque nous avons décidé d'attendre de voir si son mal de ventre passait et si elle se sentait capable de prendre le bus. Allant mieux nous avons pris le bus de 13h et là de surprise en surprise, nous avons commencé par un minibus datant certainement de la guerre avec lequel nous avons traversé nombre de petit village encore très peu touché par le tourisme. Une fois arrivé à oudom xai, nous avons enchainé directement avec un minibus type peugeot expert. Nous étions une vingtaine et un coq pour 10 places normalement. En boucle, un cd de musique pour adolescent prepubaire manifestement très apprecié de tous les laosiens en guise d'animation pour ces 3/4 heures de trajet sur une route... eeeuuh plutôt un chemin de cailloux direction pakmong  . 


Une fois ce trajet mouvementé enfin fini et ayant vu la ville nous decidons de continuer jusqu'à nong khiaw afin de profiter d'une ville nous paraissant plus attrayante! Nous  y sommes restés 2 jours.
une communauté typique appelé les ptiloulous...en voie d'extinction malheureusement

 Nous avons bien profité de romain et sybille mais malheureusement que très peu de la ville étant donné que flora a attrapé la tourista :( . Une fois flora à peu près rétablie nous avons repris le bus pour luang prabang en compagnie de nos amis dans un "big tuc tuc"  (3h de route).

Sib et romain, merci pour tout, pour le burger et le riz aussi, pour ces instants magiques qui rendent le voyage inoubliable. rdv à paris pour un bon repas, 36000 on dit... bisous

dimanche 16 mars 2014

luang prabang

Apres une nuit dans le bus de nuit "mega classe" où la clim nous a bien refroidit de notre journée caniculaire, nous voilà à luang prabang, encore plus au nord, dans une ville classée patrimoine de l'unesco. Pour l'instant, vu notre état apres la journée survivre à la canicule et le froid polaire de la nuit, nous voyons surtout l'interieur de notre guesthouse (chang savang, tres sympa, double avec sb et wi fi pr 8 euros) en attendant 19h , ou nous retrouverons sibylle et romain! (Sibylle, rencontré en erasmus).
Bon dimanche les amis ;)


le 20 mars
Après une première journée reposante, nous avons rejoint sibylle, romain et francisco, leur ami portugais. Luang Prabang est une ville bordée par le Mekong qui lui apporte une étrange sérénité. La période chaude, associée à la période de la culture sur brûlis, donne une ambiance brumeuse au laos. La ville n'est pas incroyable en soi mais on s' y sent bien.

 Des centaines de moines, dont la majorité sont novices, font ici leur apprentissage. Ce fut une belle occasion pour nous de connaître un peu mieux le bouddhisme qui au laos comme en thailande et dans une grande partie de l'asie, est la religion (puisque cela en est devenu une) principale. Trois soirs de suite, nous avons accompagné sibylle, romain et francisco au temple, assister aux chants des moines et participer à la séance de méditation. Les moines, dont le plus jeune a seulement 11 ans, nous ont accueilli chaleureusement, et nous avons bien échangé. Ils nous ont appris qu'au laos, n'importe qui pouvait devenir moine à n'importe quel moment. Certains viennent par choix, et d'autres parce que cela est leur seul moyen d'accéder à l'education..voir d'avoir de quoi manger et se loger. 

Ils vivent d'ailleurs principalement des dons des fidèles. Nous avons assisté un matin au Tak Bak, l'aumône des moines, qui est pour moi un ingénieux système de régulation sociale. De 5h30 à 6h, des centaines de moines déambulent par groupe de 10, en silence et dans leurs robes safran, pour mendier leur nourriture comme bouddha l'avait fait auparavant. Certains habitants les attendent sur leur chemin pour leur distribuer riz, bananes, gâteaux et autres qu'ils recupèrent dans leurs sebiles en bandoulière. Des enfants des rues en profitent pour mendier auprès des moines qui leur donnent à leur tour de quoi manger. Ce rite important est mis en péril par quelques touristes irrespectueux qui agressent les moines de leurs flash en se mettant sur leur chemin.

Pour ce qui est de leur education, les novices ont des cours, sur la vie de bouddha mais aussi des cours de langues étrangères. Lom, un moine de 19 ans que nous avons croisé au temple tham phousi, a ainsi eu des cours de chinois et de francais. Son objectif est de finir dans un an la formation et de maitriser le francais pour pouvoir travailler par la suite. Le dernier soir de méditation, les moines nous ont remercié de notre présence, nous ont donné des bracelets pour nous protéger et le moine principal, "pon", nous a quitté d'un "on se reverra, dans cette vie ou dans une autre". Ce fut une rencontre émouvante. 

Nous avons fait plusieurs visites dont les caves pakou, ce qui nous a permit de decouvrir les alentours de lp.



Nous voilà partis, en compagnie de sybille et romain, nos nouveaux compagnons de voyage, pour pakbeng par les eaux du mekong (8h en slow boat pour 11euros). A chaque arrêt, des enfants dévalent les chemins poussiereux pour venir accueillir leurs pairs et les aider à remonter les provisions amenées dans ces villages isolés. Le reste du temps, nous nous laissons bercer par le bruit du moteur et les clapotis de l'eau en observant le paysage et en attendant la suite de l'aventure. Des bisous à tous. 

viang vieng

Le 14 mars:
Un mois déjà,  ou seulement quand on regarde tout ce que l'on a deja fait.

Avant hier, nous étions donc à vang vieng en passage eclair. Nous avons rencontrés deux francaises lyonnaises et avocates, en voyage pour 3 mois avec qui nous avons partagé un diner.

Le demain matin nous avons loué des bicyclettes pour entreprendre une boucle au travers des villages de 32 km. A la moitié du chemin, la bici de remy a trouvé la bonne idée de declarer forfait alors qu'il était midi, que notre reserve d'eau était à sec, et que nous nous étions éloignés du dernier village....

Fete forraine locale..des ballons eclates contre une boisson sucree



Finalement, nous sommes arrivés à la flower cave, où nous avons profité de la fraicheur pour passer les heures de canicule. Le papy qui tient la cave nous a fait une visite ponctuée de "très joli joli" et de "broken, broken , mauvais" en montrant les endroits où les stalactites ont été cassés par les laosiens.


Puis, à force de stop, de trotti-bici et de sueur, nous avons fini la boucle, en passant par le "blue laggon" où nous avons retrouvé les centaines de touristes jusqu'alors inexistants sur le parcours tappe-cul mais depayssant parcouru.


Retour à la guesthouse marylyn, où le loueur de bicy tente de nous la faire à l'envers en nous disant que c'etait à nous de rembourser car en partant elle marchait très bien. C'est à ce moment là que la bicy farceuse choisie de remarcher.... remy en etait rouge, de sueur mais aussi d'hallucinations...
A force de travailler notre hôte à coups d'honneur, d'honnetete et de "moi  ca va pas me changer la vie mais c'est vous qui dormirez pas tranquil".. on a fini par avoir une remise de ...7 000 kips soit 70 centimes et à negocier qqu bieres gratuites.

Ce sont les voisins laosiens qui les ont offert à remy qui n'arrivait plus à s' eclipser après que l'un de veuille m'epouser puis ensuite l'embrasser.

mardi 11 mars 2014

LAOS - Vientiane

Après encore une nuit dans le bus sans dormir, nous sommes arrivés à udon thani (600 bath par pers) où nous avons pris un bus pour nous rapprocher de la frontière.  Après qqu remplissage de formulaire, une photo et 30 $ par pers (merci papet), nous voila visa en main dans le bus pour vientiane. Nous marchons les derniers km pour rejoindre notre guesthouse (phonethip guesthouse , 80000 kips soit 8 euros la double).

Nous sommes en plein dans le centre de la capitale la plus calme que je n'ai jamais visité.  On se croirait dans un grand village. Ici, il n'y a pas grand chose à faire mis à part notre visa pour le vietnam. Nous avons donc loué des bicyclettes pr 15000 kips et sommes allés à l'ambassade du vietnam. 1 formulaire, 1 photo et 527000 kips plus tard, nous voila dehors. Nous le recupererons dans 2 j, le temps de préparer un peu la suite du voyage et de profiter d'un peu de repis.

En tout cas les laotiens, qui vivent dans l'un des pays les plus pauvres de la planète,  ne volent pas leur réputation de gens aimables, souriants et authentiques.... un vrai plaisir de les rencontrer.
En plus, une de leur specialite c'est la baguette, vache kiri .... remy est aux anges
Le tuk tuk laosien
Un temple, un chien
speciale dedicasse

notre rencontre de vienti
le temple de wat sisaket, un des seuls epargnés par les siamois pour son style...siamois

Vientiane a ete completement detruite par plusieurs passages :  thailandais, siamois, kmers...
Elle, et tout le pays, restent encore marqués par l'histoire...
50% de la population est vietnamienne ou chinoise et l'independance reste fragile.

Le 13 mars
Aujourd'hui, nous recuperons enfin nos visas mais ne pourrons partir que demain pour vang vieng.les temperatures atteignent 42 degres...so hot! (Ouai, on est trop bilingue maintenant)
Rdv a vang vieng!